Bonjour, je m'appelle Chiharu Midorikawa et voici un peu de mon passé ...
Mes parents, Akimitsu (mon père) et Kishi (ma mère) étaient des petits commerçants qui travaillaient à l'épicerie de mon oncle, mais avant ça papa et maman étaient tout deux ninja seulement ils ont arrêté leur travail quand ils ont su qu'ils allaient m'avoir.
Ils regrettèrent d'avoir arrêté leur fonction de ninja pour moi car au début tout allait bien mais vers l'âge de quatre ans mon pouvoir héréditaire de l'eau se réveilla et puisque je fus différente, ils me rejetèrent par crainte et par honte que je sois ainsi.
Ils m'élevèrent pendent cinq ans puis ils se débarrassèrent de moi.
Il m'ont donnée à un vieux monsieur qui habitait une petite maison en briques rouges et qui était bien le seul du village à ne pas avoir peur de moi.
Mais je ne fus pas heureuse, je ne pouvais jamais sortir de chez lui car tout le monde fuyait à mon arrivée.
Il n'y avait que pour aller à l'école ninja ou pour faire ses courses que j'étais autorisée à sortir.
Pendant cinq ans, je vécus dans la solitude et les ordres donnés par ce vieux.
Un beau jour, il me demanda de nettoyer le sol de sa maison, je lui répliquai que je venais de le faire le jour avant, que le sol était encore propre, que je devais toujours le servir, tout faire à sa place et que je n'étais pas sa bonne à tout faire.
Il devint rouge de colère et se mit a crier, disant que je n'étais qu'une fainéante et une idiote, il prit sa canne et me frappa violemment avec.
Je pleurais et le haïssais en silence, comme je haïssais mes parents de m'avoir jetée.
Ma colère grandit et je voulus le tuer pour qu'il paye tout ce qu'il m'avait fait subir comme injustice, Je me retournai et aperçus un seau d'eau à proximité.
Je fis s'élever l'eau du seau avec un simple geste de la main et l'amenai jusque au cou du vieux qui lâcha son bâton effrayé par le revirement de situation car il le sentit, je devins le prédateur et lui la proie ; l'eau entoura son cou et avec mes mains je serrai très fort, l'eau ressembla à une grande main.
Il suffoqua et retomba a terre, sans vie.
Je contemplai ce que je venais de faire et je pris peur, peur du résultat de ma colère et de moi-même.
Je quittai la maison en courant et les gens qui me reconnurent prirent peur en me voyant, quelqu'un qui se sera sûrement interrogé quant à ma fuite rentra dans la maison vit le vieil homme étendu, mort a terre et appela la garde.
La garde vint mais il était déjà trop tard j'avais disparu des environs.
Je courus, courus sans relâche et sans but à travers paysages et forêts divers et variés.
Je les haïssais tous car ils me détestaient, moi qui n'avais pas demandé d'être comme ça.
Finalement, je trouvai refuge dans une cabane abandonnée située au milieu d'une petite clairière entourée de bois.
Je me reposai là quelques heures mais à la fin de la journée, je n'avais toujours rien mangé et je sentais la faim me tarauder l'estomac, je décidai de partir chasser .
Après un quart d'heure de marche, je débouchai sur un petit ruisseau. Là, j'attendis en me cachant derrière d'épaisses fougères. J'attendis un peu puis je vis un gros sanglier s'approcher du ruisseau pour s'y abreuver, Je décidai de faire une grande vague pour le forcer à aller dans l'eau.
Quand il fut dans l'eau, je créai une sorte de tourbillon où il se noya.
Je me ruai dessus et à l'aide d'une pierre coupante que je trouvai non loin de là, le découpai et le mangeai cru, toujours saignant.
Les jours passèrent, je m'acharnais chaque jour à m'entraîner et à maitriser l'eau, je travaillais dur et je voyais que je progressais.
Je dus rester dans la cabane, me nourrir et m'entraîner de cette façon pendant un ans. J'avais donc atteint l'âge de onze ans.
Un après-midi, alors que je venais de finir mon entraînement de la journée et que pour moi c'était jour de chasse, je me cachai aux abords du ruisseau comme à mon habitude et là, après quelques minutes, je ne vis certes pas un sanglier ni un autre animal des bois, mais un humain, un homme avec de longs cheveux noirs. C'était la première fois que j'en revoyais un depuis ma cavale du village de Ame, il y a un an.
J'eus un goût amer en bouche et une vieille haine remonta à la surface, j'allais enfin pouvoir me venger, en plus j'étais devenue plus forte et je m'étais endurcie au fil de cette année de solitude et d'entraînement.
Je fis ma technique suiton pluie d'épines, l'homme ne vit rien venir et je le tuai,...enfin je crus car il disparut, surprise et effrayée je me retournai pour fuir mais l'homme que j'avais vu disparaître se tenait maintenant devant moi, prêt à frapper avec un kunaie dans la main. Je fus saisie d'effroi mais je fis volte face et moi aussi je fus prête a frapper. J'avais fait un simple geste et l'eau qui venait du ruisseau se mit en suspension dans l'air au dessus de ma tête, elle prit une forme de grosse épine pointue.
L'homme me jaugea du regard, je sentais ses yeux comme me transpercer, j'essayai de bouger mais j'étais comme tétanisée. Je ne savais plus bouger. Il allait me tuer quand je réussis, par un dernier effort, à bouger ma main et m'attaqua, la pointe aqueuse se planta profondément dans mon bras mais je pus a nouveau bouger, je courrus, le contournai et j'en profitai pour l'attaquer avant qu'il ne se retourne.
Je fis suiton pluie d'épines mais il fut rapide et une seul arriva à le toucher, il s'arrêta et se mit à quelques mètres de moi.
- Comment t'appelles-tu ? me demandat-il calmement.
J'hésitai puis lui répondis : - Chiharu Midorikawa, et vous ?
- Orochimaru me répondit-il simplement.
On resta comme cela quelque moment à ne rien faire et à s'observer mutuellement. Après quelques minutes, il me dit :
- Rejoins-moi, tu ne seras plus jamais seule et tu pourras être bien plus forte, de plus ton pouvoir héréditaire m'intéresse.
•*pense* je serais encore plus forte ?, forte comme lui ?, Génial comme cela je ferai payer à Ame et a ses habitants qui ne comprennent rien leurs erreurs passées et je les ferai souffrir comme eux m'ont fait souffrir, ils verront ce que c'est que la souffrance, je leur rendrai la monnaie de leur pièce *.
J'exceptai sa proposition et le suivis...